Le poids de mes ivresses : Soleil d’hiver

Posté par hommedenonvie le 25 septembre 2010

Il fait froid ce matin là
Mais mes nerfs sont calmes; je ne souffre en rien
Car ses yeux me regardent,
Pleins de ce fragile soleil, et de grandes espérances
Ces quêtes d’éternel auxquelles on veut croire encore une fois
Sans peur de sombrer, car nos âmes sont closes.
On ne se touche pas, on s’embrasse du regard;
Il n’y a rien d’autre qu’elle et moi, et ce soleil friable, et le froid.
On s’oublie dans le visage de l’autre, tant et si bien
Qu’on ne voit pas le ciel s’assombrir.
Elle veut rentrer – une chaude alcôve nous attends.
Mas d’ici là, le soleil se sera éteint,
Tout comme ses yeux, devenus sales.

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